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Rome, la fin d'un Empire : de Caracalla à Théodoric, 212-fin du Ve siècle / Claire Sotinel ; Catherine Virlouvet (dir.)

Van Pelt Library DG311 .S68 2019
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Format:
Book
Author/Creator:
Sotinel, Claire, author.
Contributor:
Virlouvet, Catherine, editor.
Series:
Mondes anciens (Belin (Firm))
Mondes anciens
Language:
French
Subjects (All):
Rome--History--Empire, 30 B.C.-476 A.D.
Rome.
Rome (Empire).
History.
Emperors--Rome--Biography.
Emperors.
Genre:
History.
Biographies.
Physical Description:
688 pages : color illustrations, maps ; 24 cm.
Place of Publication:
Paris : Belin, [2019]
Summary:
"En 212, l'empereur Caracalla confère par édit la citoyenneté romaine à tous les habitants libres de l'Empire. Cette mesure couronne une évolution séculaire vers un empire à la fois politiquement unifié et culturellement universel. Prés de trois siécles plus tard, l'avènement du roi ostrogoth Théodoric marque la fin d'un processus au terme duquel les provinces occidentales et l'Italie elle-même ont échappé à l'administration impériale. En Orient, Constantinople est la capitale d'un Empire romain désormais byzantin. La période qui se déploie dans cet ouvrage est le cadre d'impressionnantes transformations : la fin d'une société d'ordres, l'implantation de populations exogènes, la déconstruction politique de l'Empire, la diffusion du christianisme devenu religion impériale, la vitalité maintenue d'une culture latine qui produit les grandes œuvres d'Ammien Marcelin ou de saint Augustin. L'Antiquité tardive est aujourd'hui le sujet de vifs débats entre les historiens, certains tenant au 'déclin de la civilisation' et d'autres évoquant la notion moins pessimiste de transition. Nourri des études les plus neuves, ce livre restitue, loin des clichés et des idées reçues, toute la richesse et la complexité de ces années tourmentées : il interroge la notion de crise qui se révèle d'une singulière fécondité, notamment par l'inventivité mise en œuvre pour maintenir, voire renforcer l'unité de l'Empire confronté aux pires menaces intérieures et extérieures."--Page 4 of cover
En 212, l'empereur Caracalla confère par édit la citoyenneté romaine à tous les habitants libres de l'Empire. Cette mesure couronne une évolution séculaire vers un empire à la fois politiquement unifié et culturellement universel. En 527, les élites romaines prennent conscience que les royaumes gothiques ont achevé de tuer l'Empire d'Occident. Le passage de témoin à l'Empire byzantin se réalise dans un Ve siècle qui se termine lorsque l'empereur Justinien tente de reconstituer une unité impériale universelle, sur des bases devenues profondément différentes de celles qui avaient fondé l'Empire romain. La longue période qui va de 212 à 527 a ainsi vu se produire des transformations impressionnantes : la fin d'une société d'ordres, la fusion des populations barbares et des populations provinciales, la déconstruction politique de l'Empire romain, la diffusion du christianisme. L'Antiquité tardive est aujourd'hui le sujet de vifs débats entre les historiens qui veulent réactiver la notion de déclin de la civilisation.
Contents:
Rome, de l'empire méditerranéen à l'Italie
Le choix d'une histoire politique
Trois séquences historiques
1. Un pouvoir impérial en quête de continuité
De Caracalla à Philippe l'Arabe (212-249)
La dynastie sévérienne, les successions impossibles
Caracalla, la figure du tyran (211-217)
Macrin, un empereur en quête de légitimité (217-218)
Antonin le Jeune, ou Héliogabale (218-222)
Sévère Alexandre, un empereur modèle ? (222-235)
Faire face à l'instabilité politique : l'armée et le sénat (235-249)
Maximin, général efficace, empereur brutal et éphémère (235-238)
238, une utopie sénatoriale ?
Le règne pacifique de Gordien III (238-244)
Les signes contradictoires du règne de Philippe l'Arabe (244-249)
2. L'empire au risque de l'implosion
De Dèce à Quintillien (250-27
rcelin ou de saint Augustin. L'Antiquité tardive est aujourd'hui le sujet de vifs débats entre les historiens, certains tenant au 'déclin de la civilisation' et d'autres évoquant la notion moins pessimiste de transition. Nourri des études les plus neuves, ce livre restitue, loin des clichés et des idées reçues, toute la richesse et la complexité de ces années tourmentées : il interroge la notion de crise qui se révèle d'une singulière fécondité, notamment par l'inventivité mise en œuvre pour maintenir, voire renforcer l'unité de l'Empire confronté aux pires menaces intérieures et extérieures."
Page 4 of cover Trajan Dèce, Trébonien Galle et Émilien : revenir aux valeurs de la tradition pour faire face aux périls (250-253)
Fonder une nouvelle dynastie : Valérien et Gallien (253-260)
Seul au milieu des désastres : Gallien empereur (260-268)
Claude et Quintillien : parer au plus pressé (268-270)
3. Vitalité et crises de la vie religieuse
La diversité des paysages religieux au IIIe siècle
1:influence impériale
Le culte impérial
Le patronage impérial des cultes
Les transformations des pratiques religieuses dans l'empire
La diversité toujours croissante des cultes polythéistes
Philosophie et religion au IIIe siècle
Judaïsme et christianisme
L'hostilité face aux chrétiens
Les persécutions générales du milieu du IIIe siècle
Les premières mesures sous le règne de Dèce
La persécution de Valérien
La première reconnaissance du christianisme
4ujet de vifs débats entre les historiens, certains tenant au 'déclin de la civilisation' et d'autres évoquant la notion moins pessimiste de transition. Nourri des études les plus neuves, ce livre restitue, loin des clichés et des idées reçues, toute la richesse et la complexité de ces années tourmentées : il interroge la notion de crise qui se révèle d'une singulière fécondité, notamment par l'inventivité mise en œuvre pour maintenir, voire renforcer l'unité de l'Empire confronté aux pires menaces intérieures et extérieures."
Page 4 of cover La reconstruction d'un empire cohérent
Des victoires d'Aurélien à la tétrarchie (270-306)
Reconstruire le pouvoir impérial : Aurélien, tacite, florianus, probus, carus
Aurélien, "par qui le monde entier a été restitué" (270-275)
Le règne éphémère de Tacite et Florianus (275-276)
Probus, "toujours victorieux" (276-282)
Carus, Carin et Numérien (282-284)
La tétrarchie, aboutissement des expérimentations impériales (285-306)
L'établissement de la tétrarchie
Rome hors de Rome : les résidences impériales
L'efficacité militaire de la tétrarchie
Les réformes de dioclétien
Une administration plus présente dans un Empire plus homogène
Des moyens plus importants au service de la défense de l'Empire
La grande remise en ordre de la fiscalité
Une réforme monétaire inaboutie
Une nouvelle politique religieuse impériale^^^du christianisme
Page 4 of cover Une religion dangereusement exotique : le manichéisme
La grande persécution contre les chrétiens
La fin de la première tétrarchie
5. La crise du IIIe siècle
Tendances générales, démographie, climat, épidémies
Une crise climatique ?
Une situation épidémique grave ?
L'impact économique des troubles militaires et politiques
Le coût de la défense de l'Empire
Le coût de l'instabilité politique
Les outils du pouvoir impérial pour financer la guerre et la vie politique
Confiscations et butin
La fiscalité
Les manipulations monétaires
Les cités et leurs élites
La perception de la crise
6. La construction d'un empire dynastique (306-324)
L'échec du système tétrarchique
Une "seconde tétrarchie" éphémère (305-306)
La mise en place chaotique d'une "troisième tétrarchie"
L'échec de la restauration tétrarchique
Les guerres internes
Constantin et Maxence
Maximin et Licinius
Constantin et Licinius
La défense des frontières extérieures
La dimension religieuse des conflits de pouvoir
La fin des persécutions
La conversion de Constantin
Constantin et les chrétiens
Les positions religieuses de Licinius
Les sources de la légitimité constantinienne en 324
Une légitimité dynastique complexe
Une armée fidèle
Constantin, Rome et le Sénat
Le consensus
7. L'empire constantinien (324-361
ifs débats entre les historiens, certains tenant au 'déclin de la civilisation' et d'autres évoquant la notion moins pessimiste de transition. Nourri des études les plus neuves, ce livre restitue, loin des clichés et des idées reçues, toute la richesse et la complexité de ces années tourmentées : il interroge la notion de crise qui se révèle d'une singulière fécondité, notamment par l'inventivité mise en œuvre pour maintenir, voire renforcer l'unité de l'Empire confronté aux pires menaces intérieures et extérieures."
Page 4 of cover Le règne sans partage de Constantin (324-337)
La fondation de Constantinople
Un gouvernement personnel et familial
Un empereur chrétien
La restauration de l'unité de l'Empire
La sécurité de l'Empire
La succession de Constantin (337)
Le grand massacre
La réunion de Sirmium
Le gouvernement des fils de Constantin (337-350)
Un Empire uni gouverné par plusieurs empereurs
La guerre civile entre Constantin II et Constant (340)
Une dyarchie distante, mais fonctionnelle (340-350)
La fin du règne de Constant et l'usurpation de Magnence
Le règne de Constance (350-361)
Usurpations et reconstruction de l'autorité impériale
La difficile défense de l'Empire
Un collège inégal : Constance et Julien
Le gouvernement de Constance
8. De nouveaux défis
De Julien à Théodose (361-382)
Julien empereur (36 1-363
Page 4 of cover Rupture et continuité : la mise en place du règne
L'empereur philosophe
Julien, restaurateur des cités
Une politique religieuse contradictoire
La campagne perse
Julien et le modèle constantinien
Deux successions pour un empire
L'élection de Jovien et la conclusion de la guerre perse (363-364)
Un règne de transition
"Partager la surveillance du monde" : les valentiniens
Face aux difficultés
L'impérieuse défense de l'Empire
Barbares ou bandits ? Les troubles dans les provinces
Les difficiles relations entre les empereurs et les élites
Les administrateurs d'un seul Empire
Les goths et l'empire
Une crise migratoire aiguë
378 : Andrinople, un désastre militaire
Le recours à Théodose (378-382)
9. L'illusion théodosienne (382-410)
La construction d'une nouvelle dynastie
Gratien, Valentinien et Théodose : un collège impérial fragile ifs débats entre les historiens, certains tenant au 'déclin de la civilisation' et d'autres évoquant la notion moins pessimiste de transition. Nourri des études les plus neuves, ce livre restitue, loin des clichés et des idées reçues, toute la richesse et la complexité de ces années tourmentées : il interroge la notion de crise qui se révèle d'une singulière fécondité, notamment par l'inventivité mise en œuvre pour maintenir, voire renforcer l'unité de l'Empire confronté aux pires menaces intérieures et extérieures."
Page 4 of cover Théodose, Valentinien et Magnus Maximus (383-388)
Théodose et Valentinien : une association inégale
L'usurpation d'Eugène
La mort de Théodose
La fin de l'illusion : l'échec de stilicon
La dégradation des relations entre les gouvernements de Milan et de Constantinople
La nouvelle politique militaire de Constantinople
La première invasion de l'Italie (401-402)
Nouveau conflit avec Constantinople
Le retour de la guerre en Occident
La chute de Stilicon (août 408)
Alaric et le sac de Rome (408-410)
10. La déconstruction politique de l'empire romain (410-455)
Restaurer la puissance impériale en occident (410-423)
Restaurer l'unité du pouvoir impérial, célébrer la victoire
Reprendre le contrôle des provinces, dominer les barbares
Un Empire unifié et orthodoxe
La lutte pour le pouvoir è Ravenne
L'échec impérial en occident (423-450)
L'empereur Johannes (423-425)
Un Empire uni sous l'autorité de Théodose II (425-450)
La compétition pour le pouvoir militaire en Occident (425-430)
L'invasion vandale de l'Afrique (429-437)
Des efforts inefficaces pour conserver l'administration des provinces
Le reflux de l'emprise politique de Rome sur les provinces occidentales (442-455)
Les Huns et l'Empire en Orient
Les Huns en Occident
La fin d'Aetius (454)
Le sac de Rome par les Vandales (juin 455)
11 ifs débats entre les historiens, certains tenant au 'déclin de la civilisation' et d'autres évoquant la notion moins pessimiste de transition. Nourri des études les plus neuves, ce livre restitue, loin des clichés et des idées reçues, toute la richesse et la complexité de ces années tourmentées : il interroge la notion de crise qui se révèle d'une singulière fécondité, notamment par l'inventivité mise en œuvre pour maintenir, voire renforcer l'unité de l'Empire confronté aux pires menaces intérieures et extérieures."
Page 4 of cover Le reflux vers l'Italie (455-497)
Quel empereur pour les régions occidentales?
L'échec d'un empereur gaulois : Avitus (455-456)
Ricimer et Majorien (457-461)
Ricimer seul maître è bord
La fin du gouvernement impérial en Italie
Un empereur grec pour Rome : Anthemius (467-472)
472 le troisième sac de Rome
Les derniers empereurs en Italie : Glycerius, Nepos et Romulus (473-476)
La fin de l'empire romain en occident
L'Italie sans empereur : Odoacre (476-490)
Un nouveau problème goth en Orient (459-489)
Rome sans l'Empire
L'établissement de Théodoric en Italie (489-497)
Gouverner l'Empire : des objectifs constants, des moyens perpétuellement nouveaux
Préserver l'unité de l'Empire
Assurer la sécurité des provinces
Les limites de l'adaptation
L'effondrement d'un système complexe
La fin de l'Empire romain, ce n'est pas la fin du monde
L'atelier de l'historien ifs débats entre les historiens, certains tenant au 'déclin de la civilisation' et d'autres évoquant la notion moins pessimiste de transition. Nourri des études les plus neuves, ce livre restitue, loin des clichés et des idées reçues, toute la richesse et la complexité de ces années tourmentées : il interroge la notion de crise qui se révèle d'une singulière fécondité, notamment par l'inventivité mise en œuvre pour maintenir, voire renforcer l'unité de l'Empire confronté aux pires menaces intérieures et extérieures."
Page 4 of cover Le christianisme dans l'empire romain
Un christianisme, des christianismes ?
L'attractivité du christianisme
Le christianisme est-il une religion nouvelle
Un pluralisme religieux de fait : l'empire constantinien
Des temps chrétiens ?
Les barbares et Rome
Les barbares dans l'Empire jusqu'au VIe siècle : esclaves, paysans, soldats
Barbares et recrutement militaire
Migrations, invasions, questions de nombres
Ethnogenèse
Division de l'empire, antiquité et moyen âge, chute de Rome : idées reçues et inventions historiographiques
La division de l'Empire romain : une idée fausse
Une idée neuve (au xv' siècle) : la fin de la civilisation
La "décadence" de l'empire : fortunes et infortunes d'un lieu commun
La perception de la décadence pendant les derniers siècles de l'Empire
Gibbon, Le déclin et la chute
Les causes du déclin de l'Empire romain^^^ L'atelier de l'historien ifs débats entre les historiens, certains tenant au 'déclin de la civilisation' et d'autres évoquant la notion moins pessimiste de transition. Nourri des études les plus neuves, ce livre restitue, loin des clichés et des idées reçues, toute la richesse et la complexité de ces années tourmentées : il interroge la notion de crise qui se révèle d'une singulière fécondité, notamment par l'inventivité mise en œuvre pour maintenir, voire renforcer l'unité de l'Empire confronté aux pires menaces intérieures et extérieures."
Page 4 of cover Antiquité tardive ou décadence romaine ?
Le retour de la décadence.
Notes:
Includes bibliographical references and indices.
ISBN:
9782701164977
2701164974
OCLC:
1127116507

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